Absolument pas à la hauteur de professionnel du commerce
Trois ans ont passé, mais visiblement le vendeur au dreadlocks n’a toujours pas compris le concept de « non ».
Ma copine était déjà venue seule il y a trois ans : même scénario, le vendeur insistant pour aller boire un verre alors qu’il savait qu’elle était en couple. Nous avions laissé passer et cessé de venir, malgré le fait que nous étions de bons clients.
Elle repasse aujourd’hui exceptionnellement pour acheter du CBD en précisant que c’est pour son copain.
Le même numéro : « Tu fais quoi ce soir ? », « Tu as prévu quelque chose demain ? », invitation à boire un verre, insistance… alors qu’elle lui explique clairement qu’elle vient pour son copain. Le plus ironique étant qu’il demande en plus des nouvelles de son copain.
À ce niveau-là, c’est juste lourd, franchement déplacé de la part de professionnels du commerce.
D’autant plus que le vendeur a facilement une trentaine d’années, de plus que ma copine
Trois ans pour réfléchir, et apparemment toujours pas compris.
Petit conseil au vendeur au dreadlocks: la boutique est faite pour vendre du CBD, pas pour organiser des rendez-vous galants avec les clientes.
Et si vraiment l’envie de faire des rencontres devient incontrôlable, il y a un club pour femmes dans la même rue juste après le rond-point pour les hommes lourdingue. Ça évitera peut-être de confondre commerce et agence matrimoniale.
Si la boutique n’avait pas été située en Espagne, ça ne ce serait certainement pas terminé comme ça.
À bon entendeur.
Pour nous, c’est terminé. Il y a suffisamment de boutiques de CBD pour aller ailleurs.
Passage à la boutique de la Jonquera à fuir n’y allait pas quand tu rasta

