Vendeur MALHONNÊTE
Les employés (techniciens) sont adorables, mais le patron est malhonnête.
12 janvier: Il a commencé par me vendre un MacBook Air qui s’est avéré, par la suite, ne pas exister. La livraison, promise pour le lendemain, prends 15 jours, durant lesquels je passe 3 fois au magasin – puisqu’à chaque fois, promesse m’est faite que l’ordinateur sera là – et j’appelle 8 fois – puisqu’à chaque fois promesse m’est faite que le patron me rappelle, ce qu’il ne fait jamais (et quand je dis jamais, c’est JAMAIS. Les employés disent ne pas connaître son numéro de portable).
23 janvier: «C'est le collègue faisant les déplacements qui manque de ponctualité. Nous lui avons tiré les oreilles afin que nos commandes soient déposées entre samedi et lundi au shop à Lausanne.»
27 janvier: La commande a été payée le 12 janvier, le 27, je me rends enfin au magasin pour trouver… un MacBook qui ne correspond pas à la commande (écran 13’’ au lieu de 15’’, mauvaise couleur), mais qui m’est fièrement tendu (on ne sait jamais, sur un malentendu, ça peut passer). Je prends néanmoins le temps de m’intéresser à la machine – livrée sans facture initiale d’achat –, et je trouve la même, neuve et moins chère, sur le site de FUST. Je refuse donc la machine, et demande le remboursement de la commande; étant donné le nombre de mensonges que j’ai eu à avaler jusque-là. Je considère que la confiance est rompue, je ne veux absolument pas faire affaire avec un malhonnête, qui me livre en retard la mauvaise marchandise. (Sur ce dernier sujet, les versions diffèrent: un employé m’a dit que la machine attendue avait dû retourner en atelier, pour cause de problème de batterie, version que ne confirmera pas le patron, qui garde le silence quand ça l’arrange). Un remboursement est accepté par le vendeur le 27 janvier, et la facture est paraphée en conséquence.
5 février: par mail: «Vous excuserez ce retard dû à une surcharge de travail actuellement. Votre requête a été transmise auprès de la Direction laquelle a donné son accord. Toutefois des frais administratifs seront retenus à hauteur de Frs 50.-. Le solde vous est transmis sur le compte bancaire que vous avez indiqué.» Je conteste les frais administratifs, la responsabilité de la rupture du contrat de vente étant de leur ressort.
Depuis la date de paiement, 36 jours sont passés et j’attends toujours le remboursement. Tout en écoutant et lisant les promesses du patron, qui me soutient que le versement a été fait 3 jours auparavant (16 février), mais qu’il ne peut pas en amener la preuve: «J’ai demandé une copie du virement. A réception je vous la forwarde,», selon son dernier mail. En attendant, c’est marrant, je n’ai pas de trace de versement sur mon compte, ni de preuve «forwardée». Cette personne ment depuis le début, mais vous appelle «Monsieur (votre nom)» dès la première rencontre et systématiquement dans toutes ses phrases, comme un bon – ce qu’il n’est pas – commercial.
Fuyez cette enseigne!
Ah, oui, j’oubliais: il y a deux jours, lorsque je suis passé lui dire que j’en avais assez d’attendre son remboursement et que je me tournais vers une aide juridique, il a eut le culot de me dire: «si jamais, nous avons reçu la machine que vous aviez commandée. » Genre: mais ouais, mon gars, j’ai vraiment tellement envie de faire affaire avec toi! Preuve que la marchandise – qu’il m’a vendue le 12 janvier, et prétendument «à l’atelier», qu’un employé soit disant particulièrement dissipé manquant « de ponctualité », à qui on a «tiré les oreilles», devait ramener – n’avait pas d’existence réelle avant le 16 février.


